Et bien non, encore une fois, et donc comme toujours, j'ai encore minutieusement fait attention à trouvé deux réponses pour tenter de les développer et enfin trouver le fin mot de l'histoire, pourquoi les exposés ici ? Sans doute pour que vous puissiez me dire ce que vous en pensez du genre "Bibi à raison" ou "Bibi à tort" (Oui je sais, c'est plutôt simpliste comme vision de réponse mais il faut avouer que je ne demande pas des réponses de type Shakespearienno-Moliérène... Parce que sinon... Bah je les lirai pas... Et ouais, non pas que ça m'intéresse pas mais surtout parce que j'ai la flemme !). Donc, trêve de paroles inutiles et sans vraiment grande utilité, et passons à ce vous intéresse (pas) tous qui est le conflit interne et journalier se trouvant dans mon crâne :
Cette phrase au demeurant insignifiant cache un véritable problème de société... Oui, je me demande si cela n'est une démonstration pure et dure montrant que l'homme (ou la femme) (et plus souvent la femme dans ce cas de "maintenir les positions pour éviter à l'ennemi de passer" ) pense d'abord à sa tronche et les autres ont verra après... Bon certes je comprends qu'en ce moment, les temps sont pas ultra joyeux et qu'on pense d'abord à sa tête plutôt qu'à celle des autres... Mais bon... C'est le trottoir... Je doute que faire un déplacement latéral de un ou deux pas soit d'une complexité incroyable ! Ca fait pas perdre du temps surtout que si tu maitrises parfaitement l'art de la marche, tu peux faire en déplacement tout en continuant ton mouvement linéaire jusqu'à un but X. Magnifique.
Remarquant que je parle comme un général de l'armée ou encore comme un coach de Football Américain, je pense que je vais exposer chacune des scènes grâce à mes talents sur paint... Passons donc au cas n°1
Nous pouvons donc voir le magnifique plan tactique n°1, dans cette situation, je me trouve derrière deux personnes, que j'ai affectueusement appelé "Cobaye 1" ainsi que "Cobaye 2". A gauche se trouve une sublime maison, 100m², jardin et piscine... Enfin tout le tralala et à droite se trouve la route donc, je suis donc dans l'incapacité d'aller ni à gauche ni à droite et pas au milieu puisque ces deux personnes prennent trop de place pour que je puisse les pousser. Bien évidemment, la politesse peut-être une solution, ils (les cobayes) se poussent et je passe... Mais bien sûr non, un regard pédant et vindicatif de leur part me montre que je dois patienter un temps indéterminé avec de pouvoir reprendre ma vitesse de croisière habituelle.
En rouge se trouve ma ligne d'attaque, c'est à dire le seul moyen pour moi de passer devant les deux cobayes, en bleu se trouve les lignes de défense, en somme, si j'essaye de jouer au coup d'épaule, il y a 70% de chance pour que je me fasse avoir à cause de la possibilité du renfermement tactique possible sur la ligne du milieu... Comment puis-je donc faire pour m'en sortir ? Je pourrais tenter de passer par la droite, mais les voitures passant derrière moi et vivant dans l'agglomération de Paris où la règle est simple "Si je t'écrase, tu me rembourse le prix du pare choc" c'est à dire que ça peut être risqué... Dans ce cas précis, je pose donc la question :
- Suis-je en tort parce que je marche trop vite / suis trop pressé / ne risque pas ma vie
- Sont elles en tort parce qu'ils refusent catégoriquement de passer
- Double tort, match nul, balle au centre ?
Cette fois ci, c'est différent, je me trouve toujours en pleine rue. Cette fois-ci devant moi un cobaye accompagné d'un mini cobaye (donc un enfant). La particularité de l'enfant est qu'il ne marche pas droit (comme beaucoup d'enfants... D'où l'utilité de le prendre par la main), donc alterne gauche et droite vous empêchant de poursuivre vos lignes d'attaque à l'extrême gauche ou bien tout droit sauf si vous agissez très rapidement. La mère elle a le rôle de la tour de contrôle et veille à ce que l'enfant reste dans une zone de sécurité qui est malheureusement extrêmement réduite. Par conséquent, quand l'enfant va vers la gauche, la mère en fait de même... Donc cela exclus l'idée de l'agissement rapide car si l'enfant allait vers la gauche, cela laisserai votre ligne d'attaque du milieu filer tranquillement vers le but, mais seulement la ligne de défense de la mère vous bloque instantanément... Il reste alors la dernière possibilité possible, attendre que la fille aille vers la gauche et donc la mère aussi, cela vous laissant le champ libre sur le côté droit mais PROBLÊME (je le met en majuscule pour montrer la tournure dramatique de la scène) une barrière se trouve entre le trottoir et la route, donc le seul moyen de passer est de sauter courageusement au dessus de la barrière, faire le chemin adéquat pour dépasser la famille escargot puis ressauter la barrière tout cela sans mourir, en restant classe, ayant les cheveux au vent, pouvant signer un autographe et surtout ne pas louper le bus que était déjà dans le champ de vision au moment de votre épopée pour la liberté.
- Dois-je privilégié l'amour familiale au fait que je vais arriver en retard en cours ?
- Dois-je voter pour l'adoption de la laisse pour les enfants en bas âge ?
- Dois-je rester gaga devant la scène et observant la gamine ?
- Dois-je tenter un coup latéral à l'enfant et filer à l'anglais ?
- Dois-je abandonner les cours ?
Ultime cas puisque j'ai la flemme d'en faire d'autres (autant dire la vérité après tout). Nous avons ici affaire à un vieux cobaye (comme ça on aura analysé toutes les situations). Cette couche de la population est sans doute les pires car ses sont les plus bagarreurs. Nous avons donc sur la route face à nous un vieux cobaye qui a un plan technique on ne peut plus compliqué, en effet celui-ci sait pertinemment que vous êtes derrière lui et que vous chercher à passer devant parce que vous êtes pressé. Seulement, même s'il n'est plus dans la force de l'âge, il cherche tout même à exercé une domination sur vous et cela que ça soit sournois ou pas... Peu importe la coupe tant qu'on ait l'ivresse en quelque sorte. Il élabore une stratégie que l'on peut comparer au mur de Berlin (ça tombe bien, c'est à peu près sa génération... Quoique, dans ce cas c'est un jeune-vieux... Donc finalement, pas de mur de Berlin, mais gardons tout de même l'image du mur). S'il a une légère tendance à aller à gauche, vous pouvez immédiatement profiter de l'occasion et filer à droite... Cependant, ce n'est pas aussi simple car il lit en vous et reviendra toute suite en plein milieu de la route vous coupant votre stratégie. L'originalité du vieux c'est qu'il peut lui aussi vous attaquer et forcer encore plus à ralentir comme on peut le voir sur le dessin par l'intermédiaire des deux flèches bleus qui vont vers l'arrière, cela exerce une pression sur vous même vous forçant presque à être au point mort... Vous ne pouvez pas tourner, ni même accélérer, le vieux briscard vous piège et vous ne pouvez strictement rien faire pour l'arrêter mis à part toujours la même technique de la route et de la barrière comme nous l'avons vu dans le cas n°2. Passons donc aux questions.
- Dois-je montrer ma domination face au Chamalow sur pieds et jouer des coudes ?
- Dois-je tout de même tenter la technique de la vitesse, profiter de son minime moment de faiblesse pour tenter de le dépasser, et donc de le pousser s'il revient sur sa position et ayant comme conséquence directe de me faire traiter je cite de "Petit con" ou surnom amoureux proche plus ou moins semblable les vieux manquant souvent tristement d'originalité ?
Tout cela, ça fait pas mal de questions sans réponse... Je ne puis lancer un message général puisque toutes les couches de la population sont touchés par ce fléau qu'est "L'envie de faire chier celui de derrière en lui barrant la route"... Car si ça se trouve, vous faites partie de cette secte... Fichtre, je deviens un danger publique dans ce cas... Comment les combattre ? Là est là question...
Autre question que je suis en train de me poser... Est-ce risqué de balancer comme ça, à travers champ des vannes sur la canicule ? Avec la chance que j'ai, je vais tomber sur quelqu'un dont un proche est mort de la canicule et je vais encore me faire insulter de tous les noms comme cette fan du petit prince de la chanson français qui a préféré me fustiger à coup de banalité et m'accusant de chose que je n'ai même pas revendiquer moi même ? Là est la question... Allez, soyons fou et prenons le risque !
Photo : New England Patriot
Je t'aime fort
