Incipit d'un repos vraiment mérité ?

Incipit d'un repos vraiment mérité ?
Enfin oui ! Enfin... ça faisait un moment que je comptais les jours, les heures et les minutes. Je sais que ça n'a en soi vraiment rien d'original, chaque étudiants à du dire ça des tas et des tas de fois, mais là je pense que c'était primordial que ça arrive, aussi bien pour le jeune pré pubère de sixième que pour le redoublant de terminal L, il s'agit bien évidemment de l'arrivée des vacances d'hivers. Bon le fait que ça soit les vacances d'hiver n'est pas le véritable évènement de cet "article" car seul le mot "vacances" est intéressant, la fatigue c'est horriblement accumulé au point de ne plus vraiment la géré, les grèves, blocus, le fait de rester à attendre dans le froid à souvent eu effet sur les nerfs au point de les écrasés et cela jusqu'à une explosion qui devait bien arriver à un moment ou à un autre.

Les vacances étaient, lorsque j'étais au collège ou à mes débuts au lycée une véritable et totale source de repos, car les professeurs avaient la véritable bonne idée de ne PAS donner de travail pour après les vacances ou du moins pour la semaine de reprise, on se remettait au travail au fur et à mesure, tout allait tranquillement, on était pas "écrasé" durant les vacances, à devoir se constituer un emploi du temps du genre "Repos" "Sorties" Devoirs". Or cette année, c'est différent car les profs donnent du travail juste après les vacances et qui plus est des devoirs ramassés donc non seulement ils prennent du plaisir (quoique) à nous donner une grosse dose de travail après notre hypothétique repos (toute la subtilité de la critique inutile se situe en la présence du mot hypothétique... Pour une fois que j'écris bien un mot en plus). Enfin bref, j'ai donc pour la semaine de la rentrée deux contrôles, un devoir maison et 2 cartes à faire... A ajouter à cela la révision pour les Bac Blanc arrivant très rapidement après les vacances. Autant dire que pour un semi branleur de mon envergure, cela parait insurmontable, j'ai faillis faire une sélection naturelle parmi tout se travail à faire, j'ai donc faillis laisser de côté les deux devoirs et ne faire qu'une seule carte. Finalement je ferais tout. Autant dire que ma première semaine ne sera pas une semaine de branlette intensive malheureusement... Désolé mais toute ma poésie est resté dans une salle de court, pardonnez donc ces quelques élans de langage un tantinet familier, mais l'envie de me défouler m'occupe pas mal l'esprit. Je pourrai certes jouer l'artiste en me défoulant sur une feuille de papier et réécrire les Misérables ou m'amuser à peindre une aquarelle d'une vache en train de peindre mais la vérité c'est que... J'en ai rien à foutre.

Pourquoi un soudain mouvement de colère ? Hm disons que quelques petites choses me turlupine, et la principale est sans aucun doute mes 4 premières heures de cours d'aujourd'hui même. Je vous met dans l'ambiance, vous êtes dans un lycée qui a tournée toute la semaine à un semi régime à cause de blocus, donc par conséquent assez peu d'élèves, souvent des classe de 6-7 parfois 8 élèves s'il y a des courageux et un éternel débat chaque matin "Est-ce que je vais en cours ?". Certes ce débat arrive tous les matins parce que vous êtes fatigués et que vous préférez pioncer comme une loutre plutôt que de baigner dans le savoir mais ce débat se termine rapidement parce que vous vous rendez compte que finalement, vous n'avez pas vraiment le choix. Alors contre vents, marées, tremblements de terre, incendies ou encore chutes de marmottes vous devez aller au lycée, vous êtes obligez d'y aller... Alors qu'en cette période contestataire face à une sois distante oppression de l'état (je dis ça car bon, le président ne m'a encore rien fait donc pourquoi le critiquer ?), les jeunes étant de les rues, lorsque que le débat du matin se pose face à vous, vous avez ENFIN le choix. Sois je fais un tour de 360° quart nord- nord est et je fais une descente aérienne direction coussin-ville soit je fais comme d'habitude, je me force à me lever, en espérant que mes jambes sont réveillées sinon je vais devoir me viander comme une truffe... Certes je serai dans le noir et personne ne se moquera de moi mais quand même... Ca fait mal.
Vous êtes entre Caribe et Sylla, d'un côté je suis l'un des seuls looseurs à aller en cours en sachant pertinemment que le prof voyant qu'il n'y aura pas beaucoup de monde va faire quelque chose de totalement hors programme ou sinon j'écoute la voix de mon coeur et je dors... Quitte à rien faire, autant que ça soit bénéfique. Je suis un fervent défenseur de l'inutilité utile... Oui oui.

Enfin bref, tout ça pour dire que le rythme de travail a été brutalement cassé, mais que cette cassure pouvait par miracle durer toute la semaine et donc supprimé un haut désagrément aillant lieu le matin du jour où l'après midi seront les vacances (l'expression formulé d'un façon étrange est voulut bien évidemment) (ça fait franchement tocard de devoir signaler quand fait on exprès d'écrire une ineptie... Cette page Internet est une ineptie de toute manière donc ça ne change rien), ce haut désagrément est... Contrôle de Philosophie de 4h (8h à 12h) (Déjà t'es heureux parce que normalement tu commences à 9h le vendredi) et surtout que la Philo et toi, disons que ce n'est pas vraiment l'amour fraternel. La Philosophie c'est ce qui t'as fais louper ton Bac d'une façon catastrophique et donc revenir dans les "Mêmes conditions que l'examen" ne te donne pas forcément envie de rentrer dans la salle. Tout te reviens en mémoire, ta tête de con quand tu sors de la salle d'examen et que tu OSES dire "Oh ! Je crois que j'ai réussi la philo" (Alors qu'en fait, ton compte est déjà régler), et qu'un monsieur aillant la tête ressemblant à un célèbre personnage du manège enchanté te montre bien que ton diplôme tu peux te le mettre là où tu le penses (Et je vous assure que c'est pas agréable... Ouais enfin la première fois juste ensuite t'as l'habitude... J'en sais trop, j'aurai pas du trainer dans des endroits bizarres).
Une fois arrivé à 8h, tu remarques donc que le dernier signe d'espoir n'était que du vent... Bah oui, pas de blocus ! C'est quand même le jour des vacances ! A quoi ça sert de faire blocus le jour des vacances ! Tout le monde sait que les profs ne font rien le jour des vacances... Et bien si, certains décides de te coller un devoir histoire que tu te souviennes de lui. Mais bon, je pense que son but n'était pas de nous enfoncer tout de même. La critique est aisée mais l'art est difficile après tout.

C'est alors que le jeune élève que vous êtes, pose son humble derrière sur la chaise qui va le supporter pendant toute la matinée. Vous êtes moyennement motivé, tout juste pour supporter la pression. Le devoir de philosophie est composé de la même façon que le jour du bac, choix entre deux dissertations et le commentaire. L'année dernière vous étiez un adorateur du commentaire mais celui-ci ne vous l'a jamais rendu puisque le jour du Bac il s'est avéré être très compliqué. Et le soucis, c'est que vous êtes une énorme quiche en dissertation... Donc le choix est le suivant : "Mourir décapité ou empoisonné" hmmm que de questions. Finalement, lorsque vous vous posez ce genre de question, finalement la réponse tient sur un point de vue pratique, pour la celle un peu au dessus, le critère de sélection sera "Lequel sali le moins ?"... Puis disons que j'ai déjà été décapité, alors choisissons la mort de Socrate, peut-être il y aura-t-il un éclair de génie qui vous traversera l'esprit et vous aurez la sagesse pure... Non... La philo, c'est pas vraiment ça... Vous découvrez ça en voyant le sujet

Sujet 1 : "Est-ce dans la solitude que l'on prend conscience de soi ?"

Sujet 2 : "Désirer, est-ce nécessairement souffrir ?"

Sujet 3 : Expliquer le texte de Sartre (Bien évidemment j'ai pas que ça à faire que le recopier, veuillez donc, chers lecteurs de cette page Internet allez voir ailleurs si j'y suis)(Je suis d'une politesse...)

Ces sujets sont, ce qu'on appels des sujets bateaux... C'est à dire des sujets que ne sont pas originaux mais qui peuvent rester compliqués... Surtout si vous n'êtes pas franchement doués en philo. Je ne vais pas refaire la description de vos différents agissements durant un contrôle car c'est presque la même chose, sauf que au départ, lorsque vous avez la folie de prendre la dissertation (Sujet 2 pour être précis), vous ne vous rendez pas compte dans quel pétrin vous venez de vous mettre. Vous ne connaissez pas vraiment votre cours sur le bout des doigts, il vous reste quelque bases, et 3 citations qui vous suivent depuis quelques mois (Dont une de Roland Barthes que j'adore et que j'ai découvert en regardant Fabrice Lucchini... Je vais la mettre comme citation de la semaine pour la peine). Au départ, quand vous apposez vos idées sur ce morceau d'arbre mort (Oui une feuille), vous avez un léger espoir qui grandit en vous, peut-être que finalement, la moyenne est envisageable, vous écrivez encore et encore, même si ce n'est qu'un brouillon, vous avez pleins d'éléments, la chance est elle de votre côté ? Pas vraiment finalement car, des éléments hors sujet, ou incomplet. Malheureusement, après vérification, presque tout est incomplet, vous êtes parti pour tomber, comme en Juin et comme tous les mois qui précède... L'espoir file aussi rapidement qu'il est venu, finalement rien à changer, c'est pareil, dans un coin de votre tête, le préjuger fatal de l'élève en manque de résultat gonfle et gonfle jusqu'à en sortir par vos oreilles...

"C'est pas fait pour moi"


Vous savez qu'il ne faut surtout pas se dire ça, c'est la meilleure manière de se décourager mais trop tard, il suffit de jeter un léger coup d'½il sur votre feuille pour l'être encore plus. Des idées qui ne vont pas au bout, des petits paragraphes. Vous vous en sortez avec tout juste une feuille double alors que vos voisins eux en sont à 5 ou 6 pages... Ils sont forts ces jeunes... Certes vous avez déjà eu l'expérience cette année que ce n'est pas la longueur du texte le plus important (même si ça ne s'applique pas que pour les textes cette loi), mais vous avez beau vous le répéter des tas de fois, personne ne peut vous remonter le moral... En même temps, vous n'avez prévenu personne que ce devoir n'a encore été qu'un lamentable échec. C'est juste encore une situation qui vous met dans la direction d'une défaite à domicile. Heureusement, il n'y a pas que ce match prévus en fin d'année.
Voici donc l'explication de cette colère et de cette envie de se défouler. Le fait d'être en vacances aurait sans doute me calmer, mais cette fois, ça ne me suffit pas. Vivement 8 jours je te le dis. On va être bien... Ca va être bien...

Photo : Le jouet Spinoza
Les fautes d'orthographe et de Grammaire sont sponsorisées par Haribot

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 15:30

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 15:48

Chronique de la semaine sans intérêt

Chronique de la semaine sans intérêt
Bon... Une semaine que j'ai rien mis... Certes maintenant, ça n'a rien de vraiment sensationnel puisque dès fois j'attends même deux semaines, voire trois quand je suis en forme... Oui je sais que ce genre de chose force le respect, mais étant donné que je suis incroyablement humble, je vais me réserver de toute commentaire et en profiter pour dégommer mes chevilles qui ne cessent de grossir.

Enfin bref, une semaine est donc passée depuis le dernier article, que c'est il passé dans ce laps de temps ? D'un point de vue physique, nous pouvons dire que les courbatures se sont délocalisés. En effet, la semaine dernière c'était 3x500 donc douleurs aux jambes mais cette semaine c'est volley et le temps que je reprenne un peu l'habitude de jouer, c'est courbatures aux bras... Mais bon hier ils étaient tout rouge donc ça va mieux et c'est tant mieux... Certitude logique, je connais peu de personnes qui se complaisent dans la douleur... Enfin si j'en connais, mais pas personnellement si vous voyez ce que je veux dire.
Sinon, un peu de boulot par si par là mais rien de vraiment extraordinaire j'ai donc pus pratiquer quelque chose que tout le monde aime, ne rien foutre... Ce qui certes totalement inutile mais on ne plus reposant, après il y a plusieurs degrés dans le fait de ne rien faire, il y a celui qui respecte au pied de la lettre tout cela et qui se couche comme une truite sur le lit puis ne bouge pas... Lui peut finir de trois façon. La première c'est qu'il finit par s'endormir, la seconde il finit par se lever et la troisième... Il meurt desséché... Car oui une forte utilisation de l'outil paresse peut conduire à une totale non-envie d'utiliser le moindre de ses muscles cela transmettant à l'homme le syndrome de la planche de bois, c'est à dire de rester à un endroit donné et de ne pas bouger... Quitte à en mourir... Fainéantiser devrait tout comme le bilboquet et le jardinage être classé dans les occupations à risque pouvant courir à la mort ! Le bilboquet vous comprenez pourquoi mais pas pour le jardinage..? Alors essayer, et quand vous reviendrez, vous saurez.... Si vous revenez bien sûr...

Sinon, moi je n'ai pas pratiqué cette activité dangereuse, j'ai pratiqué le niveau d'en dessous c'est à dire la fainéantise active... Oui, je sais que c'est deux termes côte à côte peuvent prêter à sourire, mais cette association n'existe que dans le simple but de souligner le fait que le sujet bouge et pratique une légère activité, mais celle-ci n'ayant aucun but premier, ni intellectuel, ni collectif, nous ne pouvons la caractérisé d'activité pleine à sens effectif du terme, c'est à dire qu'elle a comme seule conception de divertir son utilisateur à raison de peu de mouvement et donc de dépense de fatigue et d'énergie frisant les -4% (si c'est possible ! Tu fais les mêmes mouvements mais en arrière).
Je me doute que cette explication n'est pas totalement claire mais c'est surtout que vous voulez un exemple. Et quoi de mieux que le mien ? Et oui... C'est étrange mais je peux être cité comme exemple... Certes parce que je ne fous rien mais bon là n'est pas la question. Il s'avère que mon activité ne méritant le terme à proprement dit d'activité est... Jouer à la console... Certes j'entends déjà les premiers commentaires venir, soit celui de "Geek", hors je ne passe pas tout mon temps là dessus, juste quand j'ai envie de me détendre... Le second commentaire est celui des gens qui estime que le jeux vidéo est une véritable occupation... Mais bon, à tout seigneur tout honneur, j'avoue humblement que rester devant sa télé à appuyer sur des boutons ne requière pas une énergie incroyable... Oui je sais qu'une occupation ou un "hobby" n'a pas forcément pour but de dépenser de l'énergie... Mais bon, je ne vais pas rentrer dans le débat parce que je n'ai pas d'argument... Oui je sais.
Mais bon, si je parle de tout ça, c'est pour dire que le jeu auquel j'ai joué m'a une fois de plus totalement scotché à mon siège... "Une fois de plus"...? Oui, j'avais terminé ce jeu déjà plusieurs fois, mais tel un drogué je suis revenu et je l'ai recommencé... Il n'y a pas véritablement de fin en ce qui concerne ce jeu, je ne parle pas au point de vue de l'histoire bien évidemment, mais disons que c'est plutôt un jeu de défis... Certes pas forcément joyeux... Puisque celui que je viens de me fixer est "Ptain à ma prochaine partie, il faut que j'exécute au moins 500 gars... Parce que bon à la dernière j'en ai eu que 459 et c'est pas assez"... Vous voyez le genre. Ce jeu c'est Metal Gear Solid 4. J'en ai je sais parlé plusieurs fois, mais ce jeu c'est pas n'importe quoi... C'est non seulement une histoire scotchante (D'habitude je dis jamais cet adjectif et voilà que je l'utilise deux fois dans le même "article") mais qui reste parfois un poil abracadabrantesque, il faut bien... Un design des personnages vraiment bluffant, ceux-ci sont en plus de ça charismatiques et possède chacun une histoire assez marquante... Oui je sais que faire l'apologie d'un jeu vidéo c'est naze voire gamin mais que voulez-vous, certains raconte des coups de c½ur musicaux ou encore de films... Le jeu vidéo est maintenant considéré comme un art quand on voit le temps de travail et le nombre de personnes qu'il faut. Je revendique le droit du coup de c½ur sur un jeu donc... Puis faut dire que la musique faite par Harry Gregson Williams (qui a travaillé longtemps avec Hans Zimmer) a fait les musiques de Le monde de Narnia, Armageddon, Phone Game, Domino... Les aventures de Tigrou... Accompagné de Nobuko Toda et Ennio Morricone (Kill Bill I et II, Mission to Mars).
Enfin bref, je vais m'arrêter là parce que je pourrais en parler pendant des heures... Mais passons à autre chose.

En ce moment, mes parents me font un pressing frontale pour savoir ce que je veux pour noël... Cependant, le problème est que... Je ne sais pas ce que je veux... On peut presque dire que je ne veux rien... Mais bon, je dois avouer que c'est agréable de se faire courir après pour savoir ce qu'on veut comme cadeau... Ca serait un poil plus appréciable si ça durait toute l'année mais bon... Du coup je suis obligé de me forcer à réfléchir... Oui comme je le dis à chaque fois que ça m'arrive... "Pour une fois", mais à force de le dire, ça devient forcément moins drôle... Enfin bref, il faut que je me trouve un cadeau, le soucis c'est que je ne veux rien... Donc je sens que pour les énerver je vais encore être obligé d'annoncer la triste vérité... Je ne sais pas, je n'envisage pas le "Faites comme vous le sentez, laissez libre court à votre imagination" car ils seraient bien capable de m'offrir un truc immonde...

Et bien il me semble que c'est tout pour le résumé de cette semaine Ô combien interessante... Je me dois maintenant de partir à pêche à l'image... J'ai trouvé ! Un Ipod ! Celui que j'ai actuellement et étant donné qu'il ne va pas trop tarder à lâcher l'âme...

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 15:33

Le recyclage d'après Barthes

«Intellectuels : ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère.»

Roland Barthes

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 16:10

L'histoire se répête

L'histoire se répête
Je voudrais, sans la nommer,
Vous parler d'elle
Comme d'une bien-aimée,
D'une infidèle,
Une fille bien vivante
Qui se réveille
A des lendemains qui chantent
Sous le soleil.

C'est elle que l'on matraque,
Que l'on poursuit que l'on traque.
C'est elle qui se soulève,
Qui souffre et se met en grève.
C'est elle qu'on emprisonne,
Qu'on trahit qu'on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre,
Qui donne envie de la suivre
Jusqu'au bout, jusqu'au bout.


Quoi de mieux que de commencer avec quelques notes de musiques ? Bien sûr je ne met pas celle-ci au hasard, cette chanson c'est "Sans la nommer" de Georges Moustaki, parlant de la révolution permanente. Mais si je met ces paroles ce soir c'est plutôt pour symboliser autre chose, c'est pour symboliser non pas une personne mais plutôt un fait dirons-nous, la nostalgie d'un fléau qui arrive trois fois par an si on ne meurt pas entre temps. Il s'agit du... Conseil de classe ! Me connaissant, vous vous doutez bien que je ne parle pas de cela totalement au hasard, et me connaissant que vous me connaissez et connaissant cela, je vous répond que vous êtes dans le vrai ! En effet, demain, vendredi, moi, en tant que délégué (surprise) de ma classe, je me dois de venir me présenter à ce conseil de classe et cela dans plusieurs buts. Le premier est de défendre les gens de ma classe, le second est de me défendre et le troisième, celui que je préfère le moins, celui de paratonnerre. Si on en croit Wikipédia et plus précisément cet article, en voici une définition ainsi qu'un léger point d'histoire...


"Le paratonnerre est un dispositif inventé en 1752 par Benjamin Franklin. Il était conçu à l'origine afin d'« écouler à la terre le fluide électrique contenu dans le nuage orageux et ainsi empêcher la foudre de tomber ». Depuis ces notions portent le nom d'effet de pointe en électrostatique et de cage de Faraday. Pour construire une protection contre la foudre, il faut construire une cage de Faraday enveloppant l'édifice à protéger."


Donc si nous en croyons cette fameuse encyclopédie en ligne, c'est une protection contre la foudre. Et bien sachez que la définition du paratonnerre convient parfaitement à celle du délégué car en plus de se prendre des commentaires désobligeant sur sa personne, il en plus de cela en recevoir sur les autres. Certes le délégués a été élu pour ses qualités intrinsèques qui sont censés être le pouvoir de faire un retournement de situation c'est à dire de transformer les bougons d'un professeur en un sourire radieux et qui lui fera totalement changer d'avis sur un élève... Et bien non, il faut savoir que le délégué ne s'appelle pas Merlin, même s'il est parfois facialement poilus, même s'il a une baguette... Oula... Oui enfin bref, vous l'aurez compris que le délégué n'est pas tel un Jésus (qui lui aussi a une barbe et une bag... Ouais ok j'arrête l'humour douteux) qui sait faire des tours de passe passe. En effet, il est censé pouvoir tempérer la choses, mais surtout, aux yeux des professeurs pouvoir être capable de défendre tout et n'importe car si le délégué à un rôle primordial pour les élèves, il en a un aussi pour les professeurs ! Surtout si vous êtes dans une classe qui dit haut et fort ce qu'elle pense, vous vous devez d'en faire de même et de représenter au mieux cette classe, par conséquent, le corps professeur attend une réponse à chacune de ses questions, même celles sur 12 points.
Ca fait maintenant deux ans de suite que je suis délégué (donc si le compte est bon, pour les deux terminales...), je pense que cette année, les conseils seront un peu plus durs que d'habitude, mais je pense que j'aurai un peu plus de répondant, de part une certaine "expérience" de la chose, et surtout du contexte. Je pense pouvoir mieux répondre aux questions de premier trimestre quant à la mise en route du travail, du comportement. Je suis confiant la dessus... Mais par contre, en ce qui concerne le cas personnel... C'est une toute autre affaire, je pourrai jouer la carte de la facilité et étaler certains de mes pépins sur la table, mais j'ai bien peur pour une fois de ne pas vouloir céder à la faciliter pour la bonne et simple raison que cette année je n'ai pas spécialement envie de montrer une faiblesse. Faire croire qu'on est fort et capable de tenir face aux professeurs peut-être un avantage et surtout ça peut servir de base... Le soucis est donc le suivant.

Sachant que je suis redoublant, j'ai tout de même augmenter dans certaines matières. Il y a en tout 6 matières (je ne veux pas compter l'EPS... Même si je réussis plus héhé), il me semble que j'ai augmenté par rapport à l'année dernière dans 4 d'entre elles... Dans une, je reste malheureusement à peu près au même niveau et j'ai (plutôt pas mal) baissé pour une autre. Donc, dois-je en tirer tout de même un bilan positif ? J'en doute, du moins, je pense que je ne dois surtout en tirer quelque chose de négatifs, pour quelqu'un qui hésitait à retourner de cet endroit il y encore quelques mois, je pense que c'est pas mal. Je ne vais pas me complaire de cette situation, mais ça peut tout du moins rester une base (oui je me répète) de notation pour les trimestres suivant et que je dois augmenter partout... Ouais je sais tous les élèves disent ça, le premier trimestre c'est toujours considérer comme un tour de chauffe... Mais si je me base sur mon 3 x 500 de mercredi, la comparaison est plutôt bonne. Premier tour, t'es pas encore pleinement préparé, tu fais quelques petites erreurs, mais tu les apprends pour pas les recommencer pour le tour d'après. Quand tu finis ton premier 500, t'es pas trop fatigué, tu pars super motivé pour le suivant en te disant que tu vas tout péter. Le deuxième 500 part et là tu commences sur ces fameuses bases que tu t'es fixé, tu cours de façon prudente et conscient de pas vouloir refaire les mêmes erreur... Mais 500m c'est plutôt long, et à la fin t'es un peu crevé, donc tu laisses aller et laisses resurgir certaines erreurs... Mais bon, tu termines et finalement tu t'en sors plutôt pas mal... Mais vient le troisième et dernier 500, t'es fatigué, t'en peux plus, t'as envie de tout stopper mais tu dois continuer parce qu'on t'oblige et sinon tu te manges une sanction... Alors tu cours, tu penses que tu donnes tout ce que t'as alors que c'est pas vraiment le cas, t'en as encore sous le bras mais tu ne le sais pas forcément, alors tu tentes quand même de retenir ce que t'avais appris pendant le deuxième tour mais tu te souviens que de la moitié, alors forcément le reste... Tu fais un peu au pif.

Puis t'arrive... Complètement out, K.O et alors que tu te reposes un peu, on vient t'annoncer la note pour ton parcours... Tout dépend ce fameux parcours... Tu m'étonnes que l'EPS soit au BAC finalement !

Donc le conseil de classe, je ne sais pas trop comment l'aborder. Tantôt je me dis que je dois pas me faire de soucis, que finalement ils ne font que tester un tour de chauffe, de l'autre je me dis qu'ils sont chauds comme la braise et que je vais me prendre un orage.

Après essais j'ai décidé d'arrêter cet "article" ici même. Pourquoi ? Disons qu'il est 21h28, et depuis 21h j'écrivais autre chose ici même, mais une mauvaise manip' indépendante de ma volonté en a décidé autrement... J'ai ce sentiment de blasification au niveau 100... Ou autrement dis, je suis "vénère"... Bon, trêve de parole, passons à l'image du jour

Nuage ou champignon atomique, pourquoi ? Parce que tout ce que j'ai écris est finalement au ciel... Donc nuage, et pourquoi atomique ? Parce que je suis pas content pardi.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 13:25

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 15:32

La stratégie de l'échec

La stratégie de l'échec
Une chose est sûre, c'est que là où je suis actuellement... J'ai pas grand chose à faire, si ce n'est "m'amuser" à des trucs on ne peut plus inutile... Comme une des choses qui m'obsède actuellement, une terrible question qui m'oppresse depuis des mois entiers et cela sans réussir à trouver encore une seule réponse, j'ai beau me poser dans un coin pendant un moment et de chercher le pourquoi du comment, rien y fait... Je cherche, je me creuse, je tente, je me met à la place des autres... Mais ça ne donne toujours rien, j'ai analysé chacun des scènes de cet ordre auquel j'ai été confronté dans ce cas, j'ai essayé de jouer mon fin psychologue, j'ai même essayé de me dire que seule la cause extra terrestre était possible, mais finalement non... Alors j'ai du donc me résigné à trouver une solution certes simple mais un peu embêtante... Mais ce n'est pas une réponse contenant une finalité... Car il y a en fait deux solutions... Oui, vous vous doutez bien que pour remplir cet "article", je ne vais pas me contenter de faire une pauvre réponse aussi riche qu'un Somalien puis ensuite m'amuser à parler de la pluie et du beau temps, que les oiseaux chantent mieux depuis qu'Obama est élu.

Et bien non, encore une fois, et donc comme toujours, j'ai encore minutieusement fait attention à trouvé deux réponses pour tenter de les développer et enfin trouver le fin mot de l'histoire, pourquoi les exposés ici ? Sans doute pour que vous puissiez me dire ce que vous en pensez du genre "Bibi à raison" ou "Bibi à tort" (Oui je sais, c'est plutôt simpliste comme vision de réponse mais il faut avouer que je ne demande pas des réponses de type Shakespearienno-Moliérène... Parce que sinon... Bah je les lirai pas... Et ouais, non pas que ça m'intéresse pas mais surtout parce que j'ai la flemme !). Donc, trêve de paroles inutiles et sans vraiment grande utilité, et passons à ce vous intéresse (pas) tous qui est le conflit interne et journalier se trouvant dans mon crâne :

"Pourquoi les gens se mettent en plein milieu de la rue et s'amuse à faire un placement stratégique pour vous empêcher de les dépasser"


Cette phrase au demeurant insignifiant cache un véritable problème de société... Oui, je me demande si cela n'est une démonstration pure et dure montrant que l'homme (ou la femme) (et plus souvent la femme dans ce cas de "maintenir les positions pour éviter à l'ennemi de passer" ) pense d'abord à sa tronche et les autres ont verra après... Bon certes je comprends qu'en ce moment, les temps sont pas ultra joyeux et qu'on pense d'abord à sa tête plutôt qu'à celle des autres... Mais bon... C'est le trottoir... Je doute que faire un déplacement latéral de un ou deux pas soit d'une complexité incroyable ! Ca fait pas perdre du temps surtout que si tu maitrises parfaitement l'art de la marche, tu peux faire en déplacement tout en continuant ton mouvement linéaire jusqu'à un but X. Magnifique.
Remarquant que je parle comme un général de l'armée ou encore comme un coach de Football Américain, je pense que je vais exposer chacune des scènes grâce à mes talents sur paint... Passons donc au cas n°1



Nous pouvons donc voir le magnifique plan tactique n°1, dans cette situation, je me trouve derrière deux personnes, que j'ai affectueusement appelé "Cobaye 1" ainsi que "Cobaye 2". A gauche se trouve une sublime maison, 100m², jardin et piscine... Enfin tout le tralala et à droite se trouve la route donc, je suis donc dans l'incapacité d'aller ni à gauche ni à droite et pas au milieu puisque ces deux personnes prennent trop de place pour que je puisse les pousser. Bien évidemment, la politesse peut-être une solution, ils (les cobayes) se poussent et je passe... Mais bien sûr non, un regard pédant et vindicatif de leur part me montre que je dois patienter un temps indéterminé avec de pouvoir reprendre ma vitesse de croisière habituelle.
En rouge se trouve ma ligne d'attaque, c'est à dire le seul moyen pour moi de passer devant les deux cobayes, en bleu se trouve les lignes de défense, en somme, si j'essaye de jouer au coup d'épaule, il y a 70% de chance pour que je me fasse avoir à cause de la possibilité du renfermement tactique possible sur la ligne du milieu... Comment puis-je donc faire pour m'en sortir ? Je pourrais tenter de passer par la droite, mais les voitures passant derrière moi et vivant dans l'agglomération de Paris où la règle est simple "Si je t'écrase, tu me rembourse le prix du pare choc" c'est à dire que ça peut être risqué... Dans ce cas précis, je pose donc la question :

- Suis-je en tort parce que je marche trop vite / suis trop pressé / ne risque pas ma vie
- Sont elles en tort parce qu'ils refusent catégoriquement de passer
- Double tort, match nul, balle au centre ?

Passons maintenant au cas n°2 : Plan Tactique n°2


Cette fois ci, c'est différent, je me trouve toujours en pleine rue. Cette fois-ci devant moi un cobaye accompagné d'un mini cobaye (donc un enfant). La particularité de l'enfant est qu'il ne marche pas droit (comme beaucoup d'enfants... D'où l'utilité de le prendre par la main), donc alterne gauche et droite vous empêchant de poursuivre vos lignes d'attaque à l'extrême gauche ou bien tout droit sauf si vous agissez très rapidement. La mère elle a le rôle de la tour de contrôle et veille à ce que l'enfant reste dans une zone de sécurité qui est malheureusement extrêmement réduite. Par conséquent, quand l'enfant va vers la gauche, la mère en fait de même... Donc cela exclus l'idée de l'agissement rapide car si l'enfant allait vers la gauche, cela laisserai votre ligne d'attaque du milieu filer tranquillement vers le but, mais seulement la ligne de défense de la mère vous bloque instantanément... Il reste alors la dernière possibilité possible, attendre que la fille aille vers la gauche et donc la mère aussi, cela vous laissant le champ libre sur le côté droit mais PROBLÊME (je le met en majuscule pour montrer la tournure dramatique de la scène) une barrière se trouve entre le trottoir et la route, donc le seul moyen de passer est de sauter courageusement au dessus de la barrière, faire le chemin adéquat pour dépasser la famille escargot puis ressauter la barrière tout cela sans mourir, en restant classe, ayant les cheveux au vent, pouvant signer un autographe et surtout ne pas louper le bus que était déjà dans le champ de vision au moment de votre épopée pour la liberté.

Questions :
- Dois-je privilégié l'amour familiale au fait que je vais arriver en retard en cours ?
- Dois-je voter pour l'adoption de la laisse pour les enfants en bas âge ?
- Dois-je rester gaga devant la scène et observant la gamine ?
- Dois-je tenter un coup latéral à l'enfant et filer à l'anglais ?
- Dois-je abandonner les cours ?



Ultime cas puisque j'ai la flemme d'en faire d'autres (autant dire la vérité après tout). Nous avons ici affaire à un vieux cobaye (comme ça on aura analysé toutes les situations). Cette couche de la population est sans doute les pires car ses sont les plus bagarreurs. Nous avons donc sur la route face à nous un vieux cobaye qui a un plan technique on ne peut plus compliqué, en effet celui-ci sait pertinemment que vous êtes derrière lui et que vous chercher à passer devant parce que vous êtes pressé. Seulement, même s'il n'est plus dans la force de l'âge, il cherche tout même à exercé une domination sur vous et cela que ça soit sournois ou pas... Peu importe la coupe tant qu'on ait l'ivresse en quelque sorte. Il élabore une stratégie que l'on peut comparer au mur de Berlin (ça tombe bien, c'est à peu près sa génération... Quoique, dans ce cas c'est un jeune-vieux... Donc finalement, pas de mur de Berlin, mais gardons tout de même l'image du mur). S'il a une légère tendance à aller à gauche, vous pouvez immédiatement profiter de l'occasion et filer à droite... Cependant, ce n'est pas aussi simple car il lit en vous et reviendra toute suite en plein milieu de la route vous coupant votre stratégie. L'originalité du vieux c'est qu'il peut lui aussi vous attaquer et forcer encore plus à ralentir comme on peut le voir sur le dessin par l'intermédiaire des deux flèches bleus qui vont vers l'arrière, cela exerce une pression sur vous même vous forçant presque à être au point mort... Vous ne pouvez pas tourner, ni même accélérer, le vieux briscard vous piège et vous ne pouvez strictement rien faire pour l'arrêter mis à part toujours la même technique de la route et de la barrière comme nous l'avons vu dans le cas n°2. Passons donc aux questions.

- Dois-je regretter qu'il n'existe pas de canicule en plein hiver ?
- Dois-je montrer ma domination face au Chamalow sur pieds et jouer des coudes ?
- Dois-je tout de même tenter la technique de la vitesse, profiter de son minime moment de faiblesse pour tenter de le dépasser, et donc de le pousser s'il revient sur sa position et ayant comme conséquence directe de me faire traiter je cite de "Petit con" ou surnom amoureux proche plus ou moins semblable les vieux manquant souvent tristement d'originalité ?


Tout cela, ça fait pas mal de questions sans réponse... Je ne puis lancer un message général puisque toutes les couches de la population sont touchés par ce fléau qu'est "L'envie de faire chier celui de derrière en lui barrant la route"... Car si ça se trouve, vous faites partie de cette secte... Fichtre, je deviens un danger publique dans ce cas... Comment les combattre ? Là est là question...
Autre question que je suis en train de me poser... Est-ce risqué de balancer comme ça, à travers champ des vannes sur la canicule ? Avec la chance que j'ai, je vais tomber sur quelqu'un dont un proche est mort de la canicule et je vais encore me faire insulter de tous les noms comme cette fan du petit prince de la chanson français qui a préféré me fustiger à coup de banalité et m'accusant de chose que je n'ai même pas revendiquer moi même ? Là est la question... Allez, soyons fou et prenons le risque !

Photo : New England Patriot

Je t'aime fort

# Posté le mardi 18 novembre 2008 16:17

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 14:51