Le retour laborieux

"Posté le vendredi 17 octobre 2008 20:00"

Merde... Je crois que je suis un peu en retard en ce qui concerne les mises à jour non ? Oui ? Ah merde... Je crois que si ça continue comme ça, je vais me faire taper sur les doigts, or tout le monde le sait... Se faire taper sur les doigts... ça fait mal de se faire taper sur les doigts... J'en conviens totalement que ce que je viens de dire est vraiment d'une banalité affligeante mais pourtant... ça reste vrai ! Alors une question prédomine lors de cette introduction foireuse, pouvons-nous blâmer ou traiter de byzantin quelqu'un qui ne fait que dire la vérité ? J'irais même plus loin en disant avons nous le droit d'avoir ne serait-ce qu'une fois d'avoir penser à quelque chose ou de dire que quelque chose de négatif à un homme qui ne fait déployer par l'intermédiaire par ses ailes du savoir la bonne parole ? Alors je me permet de me lever et de crier bien fort... Non, non nous n'avons pas le droit de délivrer des paroles à ondes chimiques contre ce type d'homme car après tout c'est grâce à eux que le monde va voir un monde meilleur, que les petits oiseaux pourront voler dans le ciel, que les vaches pourront brouter normalement de l'herbe, que le chat pourra apporter bravement sa prise à ses petits chaton pour qu'ils puissent manger... Et bien évidemment que les roux cesseront d'exister !

L'art de faire du tout avec du rien, je décide de m'auto-proclamer défenseur de la pensée biologique, au lieu d'utiliser une phrase puis de la jeter vulgairement, je la garde et je la transforme en une explication pourrie, ainsi je n'ai pas besoin de me torturer la tête pour chercher une autre idée, je creuse mon propre trou mot après mot après mot (oui la répétition est faite exprès). Puis bon, faut dire que la pub de Price Minister commence sévèrement à m'échauffer les oreilles... Pourtant j'avais déjà dis que les pubs en flash me cassaient une certain endroit de mon anatomie (cf.yeux bien sûr)... Voir ces boites de jeu tourner sans cesse encore et encore (la non répétition est elle aussi faite exprès... Restez en éveil). A ajouter à cela une légère douleur au bras gauche qui ne peut plus supporter le moindre effort, que ça soit de tenir un téléphone, porter un truc pendant quelque seconde et encore pire... Rester inerte sur un ordinateur... Pourtant, la logique voudrait, du moins normalement... Que si une chose souffre à cause du mouvement, dans ce cas elle ne souffre plus lorsqu'elle ne bouge plus... Pourtant non, mon bras continue d'avoir mal... Enfoiré, j'aime insulter mon bras parce que je suis sûr qu'il ne va pas me répondre... Du moins je l'espère !
Enfin bref, après cet intermède d'inutilité flagrante passons à autre chose. La fin des vacances signifie bien évidemment la reprise tant attendue des cours (ou pas). Ce genre de choses qu'on te force à faire... Quoique... Maintenant que j'ai lu Sartre, je ne peux plus dire qu'on nous force car d'après lui on a toujours le choix, ce qui me rappel une citation de ce même homme qui est "Nous n'avons jamais aussi livre que durant l'occupation". Qui veut dire que durant cette période, l'homme pouvait choisir soit de joué le colabo' soit de rejoindre la Résistance, et que l'homme aurait donc toujours le choix... Enfin bref, je parlerai du livre plus en détail un autre jour, tout d'abord je préfère me plaindre... Ouais, c'est plus drôle.
La rentrée fût un peu compliqué, les automatismes avaient un peu disparu et je n'avais pas spécialement envie des les retrouvés.. Bah ouais, pour être honnête, on est parfois plutôt heureux de rien faire et de se laisser vivre, de voir les autres vivre à 100 à l'heure et de les regarder paniquer seul... Et toi tu les regarde... Tu te marres bien, tu peux les aider... Mais non... Je sais, c'est vraiment très beau la solidarité de nos jours.

Sinon, quoi d'autre, pas grand chose, j'ai pus me reposer une petite semaine, mais au bout d'une journée on se retrouve déjà fatigué, je sais pas si c'est commun à tout le monde... Oui, sans doute... Enfin je sais pas, je ne m'amuse pas à demander à tout le monde si c'est le même cas que pour moi... Tiens, ça veut rien dire.
Je me fais un peu fatigué alors qu'il n'est que 21h30, pourtant je n'ai rien fais de spécial dans la journée... Pour ainsi dire rien, à part à rester le cul visser sur une chaise à regarder des écrans. Enfin bref, de quoi puis-je parler pour un retour, j'avoue que ça fait très léger pour un retour ce que je dis mais j'ai un peu la tête ailleurs, dehors... Je l'ai pas vraiment à me dire que demain tout recommence, même si mardi c'est férié il faut encore se taper toute une semaine, et encore une autre, recommencer comme l'année dernière et faire semblant d'y mettre de l'entrain et faire croire qu'on se complait, remarque faire croire qu'on est heureux à une poignée de personnes de 8h à 17h c'est cool pour développer des talents d'acteur même si c'est pas vraiment ce que je recherche, si je cherchais à enrichir se genre de choses je recommencerai le théâtre, ça serait beaucoup plus simple, certes un peu plus couteux mais au moins beaucoup plus drôle... Parce que bon, développer une fausse joie et un faux sourire pendant toute une après-midi, c'est pas que ça me saoule mais... ça me saoule. Enfin bref, vivement que tout ça se termine en fin juin et que je puisse enfin faire ce que j'ai vraiment envie de faire, avoir des cours qui suscite vraiment mon intérêt et que je puisse me dire que je passe une bonne journée.

Bon ça c'était la partie j'aime me plaindre et comme ça tout le monde me tiendra par la main pour me rassurer. Ou pas... Bref, le point positif c'est que je sais déjà quand Justine va revenir me voir. ça dépasse même le stade du point positif, ça l'explose, c'est le point ultra positif donc. Oui je sais, j'aime bien rajouter des morceaux de phrases de temps en temps comme ça, on peut croire que j'écris des trucs énormes alors qu'en fait je ne fais que de répéter.

...


Ah mince, j'avais commencé à l'écrire dimanche ou lundi, je l'ai sauvegardé pensant que j'allais le continué plus tard... J'ai du retard fichtre de diantre. Néanmoins, j'ai réfléchis en attendant à "l'illustration" de l'article, je suppose que les plus intelligents d'entre vous ont sans doute remarqué qu'il s'agissait d'une vidéo Youtube (et je les félicite), on y voit une très légère interview de la WWE, le candidat démocrate parle rapidement de la fédération et met au gout du jour une célèbre phrase d'une des plus grande légende de la WWE "The Rock", connu aujourd'hui sous son véritable nom qui est Dwayne Johnson : "Do you smell what The Rock is cooking"... C'est très con à traduire et au premiers abords, et ça parait inutile... Bon bah écoutez, je conçois que ça manque d'une quelconque utilité donc je vais m'arrêter dans la création de se marasme...

Plouche.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 11:24

Modifié le mardi 11 novembre 2008 14:43

Encore un article de blasé

Encore un article de blasé
Ah... Enfin la fin de la semaine, j'attendais ça avec une impatience non dissimulé et cela depuis... Dimanche dernier, oui, je dois avouer que c'est un sentiment un poil précoce de vouloir déjà terminé quelque chose que l'on a pas commencé... A moins que ça soit de l'empressement... Je ne sais pas trop encore quel adjectif utiliser précisemment, mais bon il faut tout de même avouer que ce n'est pas d'une importance ultra capitale donc en ce concerne les qualificatifs exacts on repassera.

Enfin bref, j'ai passé une semaine qui finalement comme je m'y attendais plus ou moins fût fatigante... A commencer dès le lundi par une dissertation de philosophie qu'il fallait rendre et que j'ai lamentablement oublié de faire et que je n'ai rendu... Qu'aujourd'hui, mais finalement ne dit on pas qu'il vaut mieux tard que jamais ? Et ouais... Sinon, enchainement de différents contrôle, entre la littérature, l'anglais et l'espagnol, se fût, il faut l'avouer un peu sport mais bon cette fois-ci je vais éviter de faire un quelconque jugement vu la guigne légendaire concernant les notes... Et oui, je suis le champion du monde du "Rah putain j'ai trop réussis le contrôle, obligé je me tape une note de dingue de ouf of the race of the killer of the night (Certes je dis pas vraiment ça, mais c'est histoire un peu d'allonger "l'article") et finalement de ressortir de la classe la tête baissé parce que je me suis mangé une note de dingue... Mais pas vraiment dans le bon sens du terme... Donc cette fois-ci, pas de pronostiques, pas de techniques vodoo, pas de prières à tous les Dieux possibles et imaginable... Juste, une volonté incroyablement incroyable d'essayer de sortir de la salle avec une impression neutre sur le devoir, et, au cas où je me casse la gueule de dire "Il était un peu compliqué quand même". Mais bon, je dois avouer qu'en ce qui concerne les contrôles, je suis un horrible cas... Surtout cette année... Démonstration :

J'arrive en salle avec un faux air détendu, qui déjà peut vouloir dire deux choses... Premier cas, il peut signifier "J'ai révisé comme une bête, le contrôle, je me le prend d'une traite ça va être trop chouette" (un quart d'heure pour trouver la rime), second cas "J'ai rien foutu le contrôle je vais me le prendre dans le ..." (45 secondes pour trouver cette rime... Ce qui est drôle, c'est qu'on peut mettre n'importe quoi à la place du fameux "..." et qui est susceptible de se terminé par le son "U" comme Uluberlu, Cactu, Hippopotamu... Enfin bref, j'ai du mal à en trouver donc je vais m'arrêter là et reprenons le cours de l'histoire... Mais tout d'abord, il faut fermer cette parenthèse) (Comme ceci). Après, si plan de classe il n'existe pas, je me dois de trouver THE place (je met en majuscule pour prouver qu'il n'y a qu'une seule place de parfaite et pas plusieurs ! Je me met toujours à droite parce qu'à gauche, il y a les fenêtres... Et les fenêtres, ça me déconcentre... J'aime me reposer contre quelque chose, certes on peut contre les vitres mais y'a rien pour les chauffer or j'aime avoir chaud donc je préfère me mettre contre un mur... Oui je sais, un mur ne réchauffe pas plus qu'une vitre mais au moins ça refroidis pas quand il fait froid (c'est très philosophique comme phrase ça...). Ensuite, il y a toujours une personne qui veut ta place, dans ce cas, fais jouer ta vieillesse et surtout ta vitesse (et au cas eu ton surpoids et celui-ci existe... Un coup de gras au bon moment peut te permettre de gagner la place stratégique... Comme disait le bedonnant W.Churchill, "A coup de graisse efficace, tu gagnes ta place !" qu'il énonça lors d'un discours dans un Mc Donald (et oui, il existe aussi des McDo en Angleterre... La vie est si bien faite). S'en suit une tentative de déstabilisation de tes camarades / collègues / ennemis / boulets / inconnus / J'en passe et des meilleurs... Celle-ci peut-être très importante... Pour cela, il faut utiliser la technique du super blasé, qui semble connaitre parfaitement bien comment marche un contrôle, sortir ses affaires en vitesse, savoir de suite où se trouvent les feuilles doubles... Celle que tu as mises dans ton sac juste avant de partir de chez toi, que tu observes bien où tu les mets...

"Bon ok là je gère, je met mes feuilles doubles dans mon classeur bleu, à la première page comme ça je mettrai pas trois heures à les chercher"


Et pourtant tu les trouves pas ! Soit elles ont glissés comme dans du beurre au fond de ton sac et se sont transformés en accordéons durant ton voyage, soit quand tu sors le fameux classeur, tu te trompes de côté, et ainsi tu cherches comme un débiles tes feuilles... Tu commences à paniquer, à te demander où elles sont alors que tu n'as qu'à retourner gentiment et tranquillement ton classeur et le tour et joué... Certains n'ont même pas la patience et utilise la technique du "Hey dis Robert, t'aurai pas une feuille steuplait" et le fameux Robert va faire la tronche et va soit te demander d'aller visiter les sublimes îles Grecs avec leurs spécialités fourrés ou bien avec un faciès plein de gentillesse ressemblant à une endive, va te donner une feuille sans même daigner te regarder... Le chouraveur de feuille répétant toujours cette phrase élémentaire "Merci, trop sympa, je te la rendrai" en sachant pertinemment qu'il ne le fera pas... L'enfoiré.
Mais bon, rien de tout cela n'arrive pas avec la technique du super blasé car il sort la feuille de son sac de façon décontracté, et cela sans la plier puis se laisse tomber sur sa chaise puis attends les sujets, en étant blasé, du genre "Je gère" à mort, les autres en voyant ton air détendu ont 63,4% de chance de se dire " (Je dois avouer qu'aujourd'hui, je laisse trop la parole à de fausses personnes... Faut que je redevienne dictateur). Han il a l'air de trop bien connaitre, je sens que je vais me manger comme une poutre", et hop avantage psychologique, vous attendez sur votre chaise avec un air de j'aime pas la vie, un regard vide alors que vous stressez.... ça a toujours son effet.
Le contrôle commence et vous avez le sujet devant les yeux, je commence à stresser toujours un peu plus, même si j'ai une bonne connaissance du sujet... Pourquoi stresser alors ? J'en sais rien, demandez à mon médecin, il saura peut-être vous répondre...
Conseil (personnel et qui ne marche pas pour tout le monde), ne regardez JAMAIS les autres, ils sont une source horrible de déconcentration, entre ceux qui en sont déjà à plus d'une page alors que toi tu as écris ton minuscule paragraphe de 5 lignes... Ceux qui ont déjà tout leur devoir sur une feuille de brouillon, cette feuille est très proche mais à la fois pile assez loin pour que tu ne puisses pas pouvoir lire ce qu'il y a d'écrit... Et encore pire... Celui qui te regarde... Tout le temps... T'as l'impression qu'il n'a pas écrit du devoir parce qu'il a préféré te fixer... Qui lui aussi à l'air vide... Mon Dieu, ce genre de personne est un élément perturbateur qui doit être horriblement jouissif de jeter par la fenêtre tout en criant des insultes de toute sorte... Mais là tu te rends compte que si tu es capable d'exposer les différents cas de personnes chiantes dans une classe, c'est que tu es comme cette personne que tu veux défenestrer parce que toi aussi... Tout comme lui, tu fais partie de la classe des "observateurs"... Mais bon, après tu as les observateurs discret et ceux qui ne semblent avoir comme seul but que de se faire remarquer... Soi pour intercepter ton regard et ainsi faire partager sa détresse avec toi, soi pour faire croire que c'est une vrai rebelle... Il faut faire attention à toi... Oui toi, jeune personne qui me lit et qui est dans cette classe des observateurs qui ont oubliés leur discrétion devant la porte, cela peut t'apporter quelque quiproquo tel que la classique "Rumeur à la con", celle-ci est simple, tu es un observateur pas discret (oui je sais, je me répète) et tu regardes quelqu'un totalement au hasard mais malheureusement, une personne te remarque, penses avoir découvert quelque chose de faramineux, se dépêche de terminer son devoir et de balancer

"Hannnn Robert je crois qu'il est amoureux de Laumie (pris au hasard bien sûr) parce qu'il a pas arrêté de la regarder pendant le devoir !!" (Elle en a de la chance cette Laumie)


Et là bambidiboum (Une onomatopée qui montre l'horrible destin), on te colle quelque chose qui n'est pas vrai sur le dos... Et oui, tu aurais du fixer ta feuille ou le mur... Tel est le destin tragique... Néanmoins, continuons avec les cas horribles susceptible de détourner ton attention de la feuille... On a le fameux "Je me destresse comme je peux alors je fais un bruit avec mon pied, ma main, ma bouche, mon stylo afin de me détendre"... Peut-être que ce charmant bruit le destresse, mais cela produit l'effet inverse sur toi... Tu rêves donc de le jeter lui aussi par la fenêtre... Comme ton voisin qui mâche son chewing gum machinalement... Celui-ci a en plus le don de ruminer, du style je suis obligé de souffler fort pour faire ventilateur parce que ma mâchoire a un travail horriblement dur... Donc on est forcé d'entendre les "Chloump chloup" suivit de "Humpf Humpf"... Que du bonheur !
Et enfin le dernier et le meilleur, celui qui fait semblant... Celui qui a un regard dans le vide, qui fait semblant de penser, puis qui, une fois qu'il voit qu'il est observé fait mine d'avoir une idée incroyable et se jète sur sa feuille pour écrire quelque chose... Alors que non, il fait semblant de noter, continuant à économiser la moindre mini goutte d'encre... Que du bonheur...

Tout cela finit donc par la sortir de classe et la traditionnelle demande "Alors, t'as réussis" et où tu apprends finalement à être discret et en éprouvant une réponse discrète même si pas extrêmement franche : "Euh je sais pas trop"...

J'aime pas les contrôles... C'est rebelle ça...
Je t'aime
Les fautes d'orthographes sont approuvées par Bernard Pivot

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 14:00

Citation - Encore et Toujours

"Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux !"
Eugène Ionesco

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 15:26

Humeur du moment

Humeur du moment
Il est peut-être temps de tenter de se relancer de façon gaie et déterminer. Ouais... Non, ça ne sert à rien d'être sérieux dans ce genre de moment, je préfère ne pas spécialement réfléchir avant de me décider à écrire quelque chose sur ce skyblog, je me ne suis jamais dis "J'ai envie de parler de ça, vite il faut que je me connecte sur mon blog pour en parler avec tout le monde et ainsi lancer un débat interplanétaire..." Ouais non, je préfère me laisser aller, tranquillement et sûrement, d'ailleurs je pense que cela est la cause numéro un à la question "Pourquoi ne trouve t'on pas un seul vrai bon sujet sur cette page internet ?". La réponse est donc simple, car aucun "article" n'est la conclusion d'une réflexion, d'une remise en question ou encore d'un doute, sinon j'écrirai un livre et ça serait beaucoup plus simple, de toute manière, je pense que je me prends déjà bien assez la tête à douter de presque de toute pour un rien, de me poser des questions qui ne devrait pas l'être ou encore d'être énervé quand il n'y a pas lieu d'être.

Oui je sais, certaines sont un peu décousues... Oui je sais, la syntaxe est, on peut l'avouer à chier. Mais là, en ce moment même, et encore plus qu'avant, je n'est pas envie de me poser de question. J'ai envie de laisser faire, laisser couler, ne plus être guidé par rien, juste une phrase qui me passe par la tête... Je l'écris. Par conséquent, excusez moi par avance de l'allure de cette chose, de la façon dont elle tournée. Mais je me disais qu'il fallait bien que j'écrive quelque chose ici, ça fait une semaine que je ne donne pas de signes de vie. Hors, il me semble que par politesse pour le (peu) de personnes qui viennent ici, je me dois de poster quelques petites choses de temps en temps... Ce que je fais donc en ce moment même.
La bonne nouvelle c'est que j'ai mes billets de train pour partir en vacances... Si vous saviez à quel point j'ai envie de me barre en ce moment, de laisser toutes ces agitations des cours, de la maison, prendre le train, rester là bas, ne plus bouger, rester blotti dans ses bras et ne plus bouger, ne plus ce poser les questions, ne plus avoir ces choses qui me font me bouillir à l'intérieur de moi mais qui, pour des raisons de respects, je préfère les laisser gentiment à l'intérieur de moi, pour faire croire que je suis quelqu'un de sociable, que j'aime aller de l'avant et que je n'aime pas rester sur une situation d'échec... Après tout, ça, quand j'y repense, c'est vrai... Je déteste rester sur un échec et j'essaye d'aller parfois de l'avant... Mais parfois, certains échecs provoquent certaines choses qui font que vous avez plus de mal à vous relever... Qu'avant d'aller de l'avant, il y a une période étrange, une période qui ne ressemble pas vraiment au doute car ce ne sont pas vraiment des questions que vous vous posez, c'est surtout que cet échec cuisant revient sans cesse en mémoire... En allant même jusqu'à dire que certains moments clés de l'échec vous ressaute en pleine tronche et que vous ne pouvez strictement rien faire pour vous en éloigner, pour l'oublier... Y'a toujours ce détails... Aussi insignifiant qu'il soit qui vous remet la gueule par terre, histoire de vous rappelez que vous êtes là... Et que si cette erreur n'aurait pas existé, vous seriez sûrement totalement ailleurs, dans un tout autre état d'esprit, aillant des préoccupations totalement différentes...

Mais cette douleur, vous n'osez pas forcément en parler à tout le monde... Ou du moins, vous semblez faire croire qu'elle un impact pas si fort que ça, en disant à certains que vous vous accrochez, que ce n'est qu'un "contre-temps", que ce n'est pas si grave ,que vous pouvez vous fixer d'autres objectifs pour ne pas faire du surplace... Ouais... Mais finalement c'est du bluff, vous dites ça pour rassurer la personne en face... Mais vous, vous ne vous rassurer pas pour autant... Parce que l'échec est là, l'échec est gravé et quoique vous fassiez pour vous en détacher il reste là à vous observer... Et dès que vous allez mieux... Il revient, l'air de rien... Un cercle vicieux dirons certains... Une belle connerie psychologique dirons d'autre.
Je sais que la plupart des gens pensent que ce n'est pas si grave que ça, qu'il n'y a pas de quoi en faire une montagne... Qu'on fera mieux la prochaine fois... Je ne le vois pas sous cette angle. Je vois ça clairement comme quelque chose horriblement noir, quelque chose dont j'ai ne serait-ce que peur d'y repenser... J'avais tout à gagner mais également tout à perdre, et chanceux comme je le suis parfois, j'ai perdu pas mal de choses, des rêves qui s'écroule... Peut-être pas entièrement puisqu'ils sont reportés... Mais c'est une année qui fait mal, à chaque semaine, chaque jour me demander pourquoi je suis là et pas là où je devrai être, cette constante et indétachable impression de perdre son temps et de ne recommencer pour rien.

Donc oui, ces vacances vont faire beaucoup de bien, de retrouver enfin ce qui nous manque le plus, de pouvoir enfin toucher le bonheur... Certes cela ne durera qu'une semaine... Mais cette semaine ne peut me faire qu'énormément de bien, j'ai l'impression d'en rêver tous les jours, que j'en rêve éveiller. Je n'arrête pas de me dire que cette semaine... Je vais la savourer comme jamais, je vais profiter de chaque secondes, je veux sourire, je veux rire, je veux aimer... Je veux profiter du bonheur qu'on me laisse profiter. D'oublier tout ce qui m'énerve et qui aujourd'hui devient une préoccupation majeure pour moi... Non, là je n'y penserai plus... Plus une seconde, je ne ferai que vivre enfin... Ouais vivre... Je crois que c'est le mot juste pour décrire mes vacances dans 14 jours... Je vais enfin pouvoir vivre... Plus trainer des pieds et avoir des idées noirs... j'ai tellement hâte...

Je ne pensais pas que dire ça me ferai du bien... Et pourtant si... J'avais l'impression que lorsque j'abordais ce sujet, je me m'imposais beaucoup trop de tabous... A faire croire que je prends ça en relativisant, que finalement ce n'est pas si grave... Cette tendance à vouloir rassurer la personne en face mais pas moi... Jouer un jeu. Non, là j'ai dis du plus franchement possible ce que j'en pensais, que je vivais très mal cette situation et que je n'en vois pas de points positifs, que j'ai l'impression de vivre quelque chose que je ne mérite pas vraiment. Mais que surtout, j'ai horriblement hâte d'être en vacances. Je veux je veux je veux je veux je veux je veux. L'impatience...
Plus la date fatidique approche et plus on a du mal à gérer la situation, entre l'excitation d'un gamin, l'empressement... Mais surtout le fait de se dire qu'il faut quand même attendre, ça reste dur... Je ne saurai dire si c'est plus facile ou dur que si j'avais à attendre plus d'un mois... Parce qu'à ce moment là, les retrouvailles sont finalement un peu abstraites, on ose encore pas trop y penser et on se dit que le temps est encore plus long... Mais à 14 jours, on veut que le temps passe 10 fois plus vite. Un vrai gamin je vous dis.

Enfin bref, c'était le moment j'aime me plaindre. Certes une fois de plus, mais ça libère d'un sacré poids... Quoi de neuf à part ça ? Et bien, je vais vous surprendre mais... Rien... Incroyablement rien... Il ne se passe rien de véritablement notable en ce moment, si ce n'est une flémingite aiguë qui s'est installé en moi... Certes elle est là depuis pas mal d'année mais bon... Là elle est arrivée encore plus tôt que d'habitude... Va savoir pourquoi...

J'ai toujours hâte de partir en vacances... Oui je sais, je me répète mais ça fait du bien, c'est le principal non ? Enfin bref... Je recommence à tourner en rond et c'est pas vraiment bon... J'espère que cette semaine sera cool, parce qu'en ce moment je n'ai les batteries pleinement rechargés, j'ai tendance à fatiguer assez rapidement... Mais bon, vu que visiblement, je me tape deux contrôles cette semaine, ça semble loupé pour le plat et le calme... Je sens que je vais me rétamer façon artiste... Contrôle d'espagnol, vu comment je me suis viandé au dernier, j'appréhende un peu celui qui vient... Une notation un peu dure qui n'a plus rien à voir avec celui de l'année dernière et qui donc peut-être une première raison d'un baisse de moral... Puis sans oublier les inévitables contrôles de littérature qu'on m'ont pourris la vie l'année dernière et qui semble vouloir en faire de même pour cette année... Mais promis cette fois, je ne vais pas me laisser faire ! Je pense faire une grosse révision histoire de ne pas venir les mais dans mes poches... Mais bon, même au bac, j'ai eu une meilleure note en littérature que par rapport à toute l'année donc tout comme l'espagnol, je ne vais pas me baser sur les notations des profs, je préfère rester dans mon truc pour ne pas être trop déstabilisé...

Bon, je pense que c'est à peu près tout pour cette semaine... Et de toute manière je pense que c'est bien assez, par conséquent je met fin à cette chose.

Photo : Un bac... Ouais pas le même que moi c'est sûr... Mais ça reste un bac quand même.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 13:04

Mot de la semaine #3

Rodomontade

Fanfaronneries, vantardises, crâneries.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 11:36